Dans un entretien accordé à nos confrères de France Football, le président de l'Olympique de Marseille, Vincent Labrune, a tenu à défendre son action et son activité dans le recrutement opéré par le club phocéen cet été. Pour rappel, le dirigeant marseillais avait été mis en cause par son entraîneur, Marcelo Bielsa, quelques jours après la clôture du mercato estival. Il lui était notamment reproché de ne pas avoir tenu les promesses qu'il avait faites à son nouveau technicien argentin.
"Sur le recrutement, je trouve qu'on est plutôt vifs, plutôt bons, on n'a pas raté beaucoup de joueurs, sauf des joueurs étrangers qui ne voulaient pas venir en France, raconte Labrune dans France Football. J'ai passé deux mois de ma vie à harceler Karim Rekik (Ndlr, défenseur de Manchester City, prêté au PSV Eindhoven). Il n'y a pas un directeur sportif au monde qui a harcelé Karim, son agent, Begiristain (Ndlr, le directeur technique des Citizens) comme je l'ai fait. Pour Montoya (Ndlr, défenseur du FC Barcelone convoité par Bielsa), on a fait des offres avant même qu'il soit sur le marché. Il faut aussi prendre en compte le fait que Marcelo (Bielsa) ne veut pas appeler les joueurs dans le cadre du recrutement, il ne veut pas donner de garanties au joueur.", a indiqué le dirigeant olympien.