Aux antipodes de la politique de recrutement débridée menée par son éternel rival parisien, l'Olympique de Marseille traverse un mercato des plus clames. Fraîchement nommé à la tête de l'équipe phocéenne, Elie Baup n'a pu enregistrer, pour l'instant, que l'arrivée de Florian Raspentino en provenance de Nantes. Oui mais voilà, tout pourrait s'accélérer dans les prochains jours pour emballer la vie phocéenne. Si Loïc Rémy continue lui-même d'alimenter les rumeurs de transfert le concernant, José Anigo est venu en personne, ce mardi, relancer la machine marseillaise. Une chose est sûre : pour acheter, l'OM va vendre et dégraisser. Des têtes vont donc tomber pour permettre de débloquer le recrutement olympien. Parmi elles, celle de César Azpilicueta et Stéphane Mbia ont particulièrement retenu l'attention du directeur sportif marseillais.
"Tout le monde est obligé de vendre avant d'acheter. On est contraint et forcé de vendre de toute manière car l'actionnaire a posé les bases et on doit le respecter, a ainsi expliqué Anigo sur les antennes de RTL. Et effectivement, il pourrait s'agir soit de Mbia soit d'Azpi, a lâché le dirigeant de l'OM. Mais pour le moment, tout est figé rien a encore bougé. Azpi a un profil pour aller dans un grand club. Soit il va dans un grand club soit il restera ici. C'est dur car aujourd'hui les clubs comptent leur argent. (...) Si j'avais eu l'argent pour payer Mendes il serait à l'OM, même Marvin Martin il serait à l'OM.Tout le monde est obligé de vendre avant d'acheter. On est contraint et forcé de vendre de toute manière car l'actionnaire a posé les bases et on doit le respecter. Et effectivement, il pourrait s'agir soit de Mbia soit d'Azpi, a lâché le dirigeant de l'OM. Mais pour le moment, tout est figé rien a encore bougé. Azpi a un profil pour aller dans un grand club. Soit il va dans un grand club soit il restera ici. C'est dur car aujourd'hui les clubs comptent leur argent. (...) Si j'avais eu l'argent pour payer Mendes il serait à l'OM, même Marvin Martin il serait à l'OM."