Le feuilleton Lassana Diarra n'a pas rendu son dernier acte lors de la clôture du mercato estival, le 31 août dernier. Contraint de rester à l'OM par faute d'opportunité, le capitaine attendrait patiemment son retour avant de faire ses valises, véritablement, en janvier prochain...
Après un été de tous les dangers, les supporters olympiens pouvaient se satisfaire d'avoir limité l'hémorragie des départs en gardant Lassana Diarra au Vélodrome. Blessé une bonne partie de la préparation, le milieu de terrain n'a pas réalisé de grandes performances depuis son retour sur les terrains. Nommé capitaine de l'équipe, Lass nourrit toujours ses envies de départ. Cependant, contraint à soigner une nouvelle blessure, l'international tricolore ne parvient pas à s'imposer sur les pelouses, à l'inverse de la saison passée.
Ainsi, d'après les informations de L'Équipe, Lassana Diarra aurait confié à ses proches l'idée de renaître de ses cendres, une seconde fois à l'Olympique de Marseille. Après s'être débarrassé de ses blessures au genou et au dos (un retour au meilleur de sa forme est espéré en octobre), le milieu compte bien s'imposer, à nouveau, comme l'un des meilleurs milieux de Ligue1 pour augmenter sa valeur marchande. Ainsi, le plan du Phocéen est clair : il espère retrouver sa grande forme de la saison passée avant de quitter définitivement le Vélodrome. Regrettant peut-être les offres de Séville, du PSG ou de Galatasaray, l'amende qu'il doit au Lokomotiv Moscou représente une véritable épée de Damoclès au dessus de sa tête et le forcerait à prendre rapidement une décision concernant son avenir sportif.
Le marché chinois ouvre en janvier...
Poursuivi en justice par le club Moscovite, Lassana Diarra doit la bagatelle de 10 millions d'euros à son ancien club. Cette amende guide donc le joueur à choisir la destination en fonction des moyens présents dans ce championnat. Ainsi, le Marseillais n'exclurait pas d'être transféré, dès cet hiver, en Chine, là où les importantes sommes d'argents coulent à flot. Le mercato hivernal chinois ouvre ses portes dès janvier et pourrait permettre à Diarra de quitter, enfin, la cité phocéenne...