À la veille de la fin du mercato estival, l'OM s'est lancé aux trousses de Vincent Aboubakar. Mais la situation du buteur camerounais est complexe.
Les heures qui nous séparent de la fin du marché des transferts, prévue demain soir à minuit, s'égrainent en même temps que les pistes suivies par l'OM pour densifier son attaque. Parallèlement au dossier Aymen Abdennour, qui s'est concrétisé tard dans la soirée de mardi, les dirigeants Olympiens ont continué de s'activer pour trouver un renfort offensif et un écrémage a été fait sur leur short-list. Leur intérêt pour Islam Slimani et Moussa Dembélé se sont, par exemple, essoufflés, leurs prix (environ 25 M€) étant jugés trop élevés. Comme rapporté hier, les CV de Divock Origi et Vincent Aboubakar sont désormais en haut de la pile, ce que confirme La Provence aujourd'hui.
Concernant le second, une offre de 15 M€ a déjà été formulée auprès du FC Porto et il se murmure qu'une autre, avoisinant les 17 M€, est en préparation pour racheter la dernière année de contrat de l'ancien Lorientais. De leur côté, les Dragões en attendraient au moins 20 millions. Un montant dont il ne récupèreront qu'une partie mineure, puisqu'à en croire L'Equipe, 60% de l'indemnité de son transfert devront être redistribués au FC Lorient, qui avait négocié ce pourcentage lors de son départ en 2014.
Un gros pourcentage pour Lorient ?
Mieux, toute proposition officielle supérieure aux 12 M€, qu'elle soit acceptée ou refusée par Porto, obligerait le club des rives du Douro à reverser ces 60% aux Merlus. Un détail qui a son importance et qui rajoute de la complexité à un dossier déjà rendu délicat à suivre, en raison de « l’entourage fluctuant » (L'Equipe) du buteur camerounais (25 ans), dont les intentions sont difficiles à cerner. L'OM a un peu plus de vingt-quatre heures pour se rendre les choses plus simples...