Rachat OM - Ajroudi adresse un reproche à Boudjellal...

Par Jules Autef
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Associé à Mourad Boudjellal dans le projet de rachat de l'OM, Mohamed Ayachi Ajroudi regrette que le potentiel futur président du club se soit dévoilé un peu trop vite à son goût...

C'était il y a trois semaines, jour pour jour. Le vendredi 26 juin, Mourad Boudjellal confirmait être porteur d'un projet de rachat de l'OM, soutenu par des fonds du Moyen-Orient et notamment un homme d'affaires franco-tunisien. Ce dernier, Mohamed Ayachi Ajroudi, dont l'identité a été dévoilée plus tard, aurait préféré rester dans l'ombre un peu plus longtemps. C'est ce qu'il confie dans une longue interview accordée à La Provence. "Je ne reproche qu'une seule chose à notre équipe : avoir parlé un peu tôt", regrette-t-il. "Moi-même, ça m'a surpris. J'aurais parlé seulement quand j'aurais fait le chèque."

Ajroudi, qui n'a pourtant pas été avare en sorties médiatiques ces derniers jours, prône la discrétion, lui qui se dit victime d'une campagne de dénigrement à travers les médias. "Regardez ce que nous vivons. Imaginons que rien ne soit sorti, on ne serait pas là. On serait tous les deux (avec Boudjellal, ndlr) sur le terrain. On a commis une faute. C'est fait, il faut avancer", poursuit-il, tout en assurant que le tour de table des investisseurs est déjà "largement bouclé" et l'organigramme fait.

L'homme d'affaires, qui se dit amoureux de l'OM, se défend surtout d'être sorti du bois pour déstabiliser le club olympien. "Ah non, je ne veux pas. Hors de question. Ils ont tort de penser ça. On ne veut pas déstabiliser l'OM", assure Ajroudi. "C'est notre équipe, on l'adore. On ne peut pas déstabiliser le club. On peut être un plus à l'OM, mais jamais une source d'ennui. Les journalistes veulent comprendre nos idées et notre projet. C'est pour ça qu'on parle."