OM - Sampaoli se livre sur les relations au sein de son effectif

Par Antonin Courchay
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Sampaoli en conférence de presse

Sampaoli en conférence de presse

Présent en conférence de presse aujourd'hui, l'entraîneur de l'Olympique de Marseille Jorge Sampaoli a évoqué les différentes relations au sein de son effectif.

Face à la presse ce samedi, le coach de l'OM Jorge Sampaoli a répondu aux questions autour de son effectif, et des meilleurs éléments à sa disposition. Il a commencé par évoquer la concurrence entre Steve Mandanda (36 ans) et Pau Lopez (27 ans) dans les buts marseillais. Les dernières performances de l'ancien Havrais rendent "la tâche difficile" au coach argentin.

"Il y a une concurrence très saine entre les deux", a-t-il d'abord confié, avant d'enchaîner. "Steve reste sur deux très bonnes prestations, ça nous rend la tâche difficile, mais ça nous rend heureux de le voir comme ça. Ça nous donne la possibilité de faire un turnover dans les buts sans aucun problème. Il n'y a pas une compétition pour l'un ou pour l'autre. S'ils arrivent à garder ce niveau dans le temps, il n'y aura aucun souci, que ce soit pour la Ligue 1 ou la C4, on pourra choisir entre les deux", a ensuite ajouté le technicien argentin. 

"Je pense que le meilleur poste de Dimitri, c'est numéro 9"

Interrogé peu après à propos de la relation Payet-Milik, le coach du club phocéen a avoué que le Réunionnais était meilleur en position de numéro 9. Poste occupé par le Polonais notamment. "Quand on fait le onze, le collectif est plus important que chercher à mettre deux joueurs sur le terrain, même si ce sont deux joueurs importants dans les 30 derniers mètres. Je pense que le meilleur poste de Dimitri, c'est numéro 9 car il perd un peu ses capactiés sur le côté. Il y a un fonctionnement collectif qui est au-dessus que placer deux joueurs sur le terrain. Milik est très important dans la finition. Le plus simple pour moi serait de mettre les grands noms sur le terrain, mais il y a un fonctionnement collectif à trouver", a-t-il admis, avant de poursuivre.

"Quand ils jouent tous les deux, Payet passerait sur le côté gauche. La réalité, c'est qu'il y a des moments sans ballon. Il y a beaucoup de moments à prendre en compte. Par exemple, Qarabag jouait à six derrière donc ils étaient en supériorité numérique quand on attaquait. Il faut travailller ça et prendre en compte ces situations. Dans ma tête, je ne pense jamais à un seul joueur mais à un fonctionnement plus global. On peut ne pas être d'accord avec moi, mais il y a de la complémentarité à trouver", a conclu Sampaoli, assurant que le collectif primait à toute individualité.