Habitué aux joutes des grands clubs portugais ou argentins, où la pression populaire et de la presse est bien plus importante qu'en France, Lucho reste serein...
"C’est une pression que chacun ressent, c’est sûr. Quand tu ne réussis pas un bon résultat tu sais que les critiques vont être sévères pendant une semaine. L’équipe en prend pour son grade, tel ou tel joueur va être pris pour cible s’il a manqué une occasion par exemple. Mais on la retrouve dans tous les grands clubs et ce n’est pas non plus une pression insupportable. Il y en a sans doute certains qui attendent que ça se passe mal car c’est un bon moyen d’avoir de quoi écrire pendant des semaines et de vendre des journaux car l’OM est une grande équipe qui fait vendre. C’est un cercle vicieux quelque part", explique Lucho.