Interrogé à l'issue de la rencontre, Bafétimbi Gomis a tenté de trouvé des motifs de satisfaction au match nul concédé par l'OM devant Toulouse hier soir.
Il a beau être arrivé il y a seulement quinze jours à l'Olympique de Marseille, Bafétimbi Gomis, 31 ans, n'en demeure pas moins l'un des cadres les plus expérimentés. Son discours alliant sagesse, optimisme et bienveillance à l'égard de ses coéquipiers l'a prouvé, hier soir, après le match nul et vierge concédé à domicile face à Toulouse (0-0, 1ère journée de L1).
"Il faut rester optimiste. Tout ne peut pas être parfait dès le début", a débuté l'attaquant prêté par Swansea. "Des joueurs n'ont pas fait de préparation, on débuté et ont tenu le match. Pour ma part, je suis arrivé en cours de préparation, Henri (Bedimo) ne devait pas jouer... Mais j'ai l'habitude de voir la bouteille à moitié pleine. On est montés en puissance. On a mis l'investissement qu'il faut pour jouer à l'OM."
Pourtant, c'est un bien triste match auquel les 37 000 spectateurs du Vélodrome on assisté hier. "On a manqué un peu de justesse dans la dernière passe, dans le dernier geste", reconnaît le tricolore, qui a tout de même tenté sa chance à quatre reprises (dont deux tirs cadrés). Ces petites entreprises auraient pu sortir l'OM de la crise. "C'est un maillot lourd à porter, il y a des antécédents au Vélodrome. On ne savait pas comment le public allait nous accueillir", a-t-il poursuivi. "On essaie de créer un bel état d'esprit, c'est ce que j'ai dit aux garçons. On n'a pas pu apporter les trois points. On va progresser semaine après semaine et je vous promet qu'on va faire de belles choses."