OM - Eyraud toujours scandalisé par la sanction de Lopes

Par Arthur Merle
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Le président de l'OM est remonté

Le président de l'OM est remonté

Dans les colonnes de L'Equipe, Jacques-Henri Eyraud a rappelé toute son incompréhension concernant la suspension écopée par Anthony Lopes lors des échauffourées à la fin du dernier Olympico.

Jacques-Henri Eyraud a lancé une opération de communication d'envergure, en accordant successivement des interviews à La Provence et à L'Equipe. Très offensif, le président de l'OM a clairement clamé son désaccord avec le verdict de la commission de discipline de la LFP concernant les échauffourées lors du dernier Olympico. Et le patron de l'écurie phocéenne a surtout au travers de la gorge la sanction de trois matchs infligée à Anthony Lopes, comme il l'a rappelé dans le quotidien sportif : "Sur Anthony Lopes, notre attitude n'a pas consisté à demander deux ans de suspension et un retrait de points pour l'OL. Notre attitude a été de dire : le règlement de la LFP, sur un fait de violence entraînant une incapacité de travail, prévoit ce type de sanctions. Que fait-on ? Doit-on appliquer le barème ou pas ? C'est tout", a-t-il lâché.

En insistant sur le comportement global du portier rhodanien : "On s'est permis, et cela a beaucoup choqué Jean-Michel, de rappeler, après tout, qu'Anthony Lopes avait été dans tous les mauvais coups cette saison. Je ne parle même pas des saisons précédentes. C'est vrai, j'ai employé le terme de "multirécidiviste". Trois matches de suspension ferme pour Anthony Lopes, qui a donc frappé au visage un membre du staff de l'OM, c'est moins que Zlatan Ibrahimovic, qui dit que la France est un "pays de merde", c'est moins que Stéphane Ruffier, qui, sans le toucher, va parler de façon un peu appuyée à un arbitre, pendant le match, sur un fait de jeu. C'est profondément injuste, et même inexplicable". Quoiqu'il en soit, Anthony Lopes disputera contre Nantes son dernier match de la saison ce samedi (17h).