Il y a environ un an, l'OM signait son premier partenariat avec un club provençal, Burel. Destiné à favoriser le repérage des jeunes talents aux alentours de Marseille, cet accord a lancé une vague de vingt autres, qui ont permis au club phocéen de tisser son réseau, première étape de son projet de développement de sa formation. "Il y en a eu 21 au total, on avait beaucoup de convictions à travers ce programme, on pensait que c'était nécessaire, on pensait que ça répondait à une véritable attente. On dressera un premier bilan à la fin de la saison, mais ce que je peux dire, c'est qu'on est extrêmement satisfait", se délecte Jacques-Henri Eyraud dans une interview à La Provence. "On est content de voir que l'OM est aussi bien reçu partout dans Marseille et aux alentours. Cela nous encourage à aller plus loin encore."
Le président de l'OM tient ensuite à argumenter sa volonté de remettre la formation au coeur des préoccupations du club. "Le football moderne nécessite de plus en plus de capital. En France, nous faisons partie des clubs qui en possèdent peut-être plus que d'autres. Mais pas à l'échelle européenne. Il faut donc absolument travailler sur la formation", explique-t-il. "On est très content de voir que les jeunes Marseillais qui ont rejoint le groupe professionnel sont de plus en plus importants. On va continuer à leur donner la place qu'ils méritent pourvu qu'ils travaillent, qu'ils fassent les efforts nécessaires au quotidien."