L'Olympique de Marseille s'est incliné 4-0 au Parc des Princes dans un match à sens unique. Des supporters ont attendu les Marseillais à leu retour à l'aéroport.
La semaine de crise du côté de l'Olympique de Marseille s'est soldée par une gifle au Parc des Princes face au PSG (0-4, analyse et notes) ce dimanche. Dans un climat tendu avec les supporters, qui a d'ailleurs mené à la démission de Marcelino, les Marseillais se sont présentés avec Jacques Abardonado sur le banc, l'entraîneur intérimaire. Le technicien était déjà présent à Amsterdam jeudi pour la Ligue Europa, mais les Marseillais sont parvenus à décrocher un match nul aux Pays-Bas. Mais contre Paris, la marche était trop haute et les Marseillais n'ont quasiment rien montré.
Des supporters ont attendu les Marseillais à l'aéroport
Pour autant, malgré le visage affiché par les joueurs, des supporters ont décidé d'accueillir les Phocéens à l'aéroport dans la nuit. Comme l'explique RMC, l'ambiance était plutôt calme, teinté de quelques encouragements. Certains fans ont accompagné le chemin des joueurs jusqu'au bus avec des encouragements, pour les joueurs, Abardonado ou Pablo Longoria. "'Pancho', c'est pas grave, c'est un incident de parcours", "Pablo, on t’aime!", "Pablo, c’est pas grave, on fera mieux la prochaine fois". Vitinha, qui a raté une tête en première période, a aussi reçu quelques encouragements.
RMC contraste toutefois sur les encouragements et affiche aussi le mécontentement de certains supporters. "Il n’y a pas eu de jeu, de joueurs. Où étaient les joueurs? Paris a joué contre personne. C’est quoi cette peur? C’et inadmissible, inconcevable. Je suis venu voir les joueurs, et je leur ai dit les yeux dans les yeux: ‘Honte à vous’. On se déplace, on se lève tôt pour aller travailler. Je repars à la Commanderie (où les joueurs se rendaient en quittant l’aéroport). Si on arrive à les arrêter, on ira leur parler et si on n’y arrive pas, on ira aux entraînements et je leur dirai face à face. Si j’ai un truc à dire à Pablo Longoria, Jean-Pierre Papin ou aux joueurs, je leur dis. Samuel Gigot m’a regardé et je lui ai dit: ‘vous êtes nuls à chier’. Mon OM, je l’ai pas vu. Reboostez-vous comme il se doit. Monaco arrive et vous allez couler." a balancé un supporter, plus qu'énervé.