OM - Clash Benatia/Clauss : Pablo Longoria remet les pendules à l'heure !

Par Hugo Cammilleri
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Pablo Longoria, président de l'OM

Pablo Longoria, président de l'OM

De passage en conférence de presse pour la présentation de Jean-Louis Gasset, le président de l'OM Pablo Longoria est revenu sur les différentes polémiques qui entourent l'OM depuis plusieurs semaines, notamment le clash Jonathan Clauss - Medhi Benatia. 

Le président de l'OM était très attendu sur ce dossier ! Ce mardi, aux côtés de Jean-Louis Gasset qui prenait part à sa première conférence de presse en tant que coach de l'Olympique de Marseille, Pablo Longoria s'est prêté au jeu des questions-réponses avec les journalistes présents à la Commanderie. Il était difficile de ne pas évoquer les polémiques autour du clash entre Jonathan Clauss et Medhi Benatia... Et le président espagnol est monté au créneau pour rétablir la vérité.

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"Medhi, c’est quelqu’un d’important"

"Medhi Benatia est mon conseiller sportif, j’ai confiance en lui. C’est une personne qui est importante au sein du club", a d'abord déclaré Pablo Longoria à propos du conseiller sportif marseillais. "Parler d’un joueur avant le match ? Ce n’est pas la bonne situation, je reconnais. Mais quand on dit que tu menaces des joueurs, c’est faux. Qu’est-ce qu’on doit faire ? Je ne veux pas l’accepter, c’est injuste. Medhi, c’est quelqu’un d’important", a-t-il ajouté concernant l'ancien défenseur central. Toutefois, Pablo Longoria n'a pas du tout apprécié le communiqué de la LFP au sujet du cas Jonathan Clauss et l'a fait savoir.

"On cherche un type de conflit que je n’aime pas. Je n’ai pas apprécié le communiqué de l’UNFP. Il faut être sérieux, on n’écrit pas un communiqué comme cela. J’ai demandé des explications, aucune réponse. On n’a pas une bonne dynamique sportive, mais ce n’est pas bien d’en profiter pour sa situation syndicale. Je ne critique pas ce syndicat, il faut le respecter, mais ici à l’OM, on a dépensé beaucoup d’énergie pour construire un message : l’institution est au-dessus des joueurs. Ce n’est pas négociable. Quand un président de club parle en conf, c’est terminé. La parole se respecte, sans forcer la réalité", a pesté le président marseillais.