Le Naming commence à faire fureur en France. Le Matmut Atlantique des Girondins, l'Orange Vélodrome de l'OM... L'OL risque de bientôt signer un contrat de ce type. Un contrat très lucratif si l'on en croit Le Parisien.
"Que Monsieur Aulas ne s'étrangle pas." Ces mots sont ceux de Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, qui se félicitait cette semaine du partenariat conclu entre Marseille et l'entreprise Orange pour renommer le stade Orange-Vélodrome. Un contrat qui permet à la ville de toucher quelques deux millions par an. Le filon du naming, Jean-Michel Aulas compte lui aussi l'exploiter. Mais le président de l'OL prend son temps afin d'étudier toutes les propositions.
Le Parisien de ce dimanche nous apprend qu'il ne reste plus que deux candidats sérieux en course. Début juin, ils étaient déjà deux à pouvoir espérer renommer le Stade des Lumières. Depuis, l'un des deux a disparu puisque le groupe chinois qui semblait intéressé a été mis hors course. De son côté, l'entreprise Fiducial qui s'occupe de comptabilité et de gestion continue de dominer les débats. Pourtant, cette firme n'a pas réussi à rester longtemps seule en tête puisqu'un autre mastodonte dont le nom est encore inconnu a rejoint les négociations, et semble lui aussi prête à miser gros.
Un contrat juteux
Jean-Michel Aulas continue donc de sonder les deux firmes tour à tour. Les prix grimpent ce qui devrait permettre au dirigeant lyonnais de pouvoir brandir un contrat trois fois plus lucratif que celui négocié par Marseille. Selon le quotidien, les 6 millions devraient être dépassés pour la location du nom du stade. Un très gros coup pour l'OL. D'autant plus que le club est propriétaire de son stade, ce qui lui permet de bénéficier de la quasi-totalité des retombées économiques du naming. Cela ne fait aucun doute : Jean-Claude Gaudin va recevoir une sympathique réponse du président rhodanien sous peu.