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L1 - Les flops de la 34ème journée

Par Gaëtan Barralon
3 min de lecture

Après chaque journée de Ligue 1, MadeInFOOT.com vous propose son top/flop du week-end, regroupant les actions qui ont satisfait ou déçu la rédaction. Second acte avec les flops de cette 34ème journée du championnat de France.

Les flops :

- Les "plots" stéphanois n'avancent pas : "Nous avons été présents dans la surface, mais présents comme des plots." Vendredi soir, Christophe Galtier n'a pas été très tendre avec ses joueurs. L'entraîneur stéphanois n'a en effet que peu apprécié la performance de sa ligne d'attaque, incapable de prendre le dessus sur une solide équipe rennaise (0-0). Avec ce troisième match nul consécutif, les Verts marquent clairement le pas. Toujours quatrièmes, Loïc Perrin et ses coéquipiers se retrouvent menacés par le voisin lyonnais, pointant à trois longueurs de l'ASSE avant son déplacement, mercredi, du côté de Toulouse.

- Valenciennes prend l'eau : plus qu'une simple défaite, Valenciennes a pris un très gros coup sur la tête, ce dimanche. Les hommes d'Ariel Jacobs ont en effet enregistré un très lourd revers face à Nantes (2-6). Symbole de cette déconvenue, Medjani a vécu une soirée bien compliquée, le défenseur nordiste étant impliqué sur trois des six buts nantais. Avec six points de retard sur Guingamp, premier non relégable, le club du président Legrand se retrouve dans une situation extrêmement compliquée. Certains supporters n'ont, en tout cas, pas apprécié la prestation de leurs joueurs, quelques échanges vifs ayant notamment eu lieu avec Bahebeck à l'issue de la rencontre.

- Ajaccio officialise sa relégation : c'est désormais certain, Ajaccio évoluera bien en Ligue 2 la saison prochaine. Une information qui ne faisait guère de doute depuis de nombreuses semaines. Battus, ce dimanche, dans le derby corse face à Bastia (1-2), les hommes de Christian Bracconi ont laissé échapper leurs derniers espoirs mathématiques de maintien. Avec vingt points pris en 34 journées, Ochoa et ses coéquipiers sont quasiment assurés de terminer à la place de lanterne rouge. Une saison complètement ratée pour le club du président Orsoni, qui retrouve la seconde division après trois saisons disputées parmi l'élite.