La Commission de discipline de la Ligue s'apprête à statuer sur les derniers incidents survenus au Vélodrome, dimanche. Ce jeudi, une instruction devrait être lancée et des mesures conservatoires annoncées.
La folie de l'été s'estompe et l'automne ne s'annonce pas des plus radieux sur les bords de la Méditerranée. Plus précisément à Marseille, où le climat qui règne au-dessus du Vélodrome n'est pas des plus sereins. Accroché à Toulouse, hier soir, l'OM a concédé son deuxième match nul d'affilée après celui de dimanche dernier, face à Lyon. Mais au-delà du contexte sportif dans lequel évoluent les Ciel-et-Blanc, seulement onzièmes de L1 après sept journées, c'est en coulisses que se concentrent les attentions de leurs dirigeants.
Cet après-midi, Vincent Labrune, Philippe Perez (directeur général), Cédric Dufoix (stadium manager) et leurs avocats seront réunis à Paris. L'objet de leur voyage dans la Capitale ? Assurer la défense du club phocéen face à la Commission de Discipline de la Ligue, qui doit prendre des décisions quant aux événements survenus en marge du dernier Olympico. Selon L'Equipe, une instruction va être ouverte sur ces incidents, et ce n'est qu'à l'issue de cette enquête qu'une sanction définitive sera prise à l'encontre de l'OM.
En attendant, des mesures conservatoires devraient être annoncées, et ce dès aujourd'hui. Sous le coup d'un sursis depuis la réception de Nice la saison dernière, le club devrait écoper d'une sanction allant du huis clos partiel à une suspension de terrain. Vincent Labrune, qui a annoncé en début de semaine un certain nombre de mesures mises en place dès le week-end prochain (réception d'Angers) pour renforcer la sécurité du Vélodrome, espère ne pas en arriver là...